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L'insouciant
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Bonne nature optimiste. Ne veut pas grandir (Syndrome de Peter Pan)mdr. Indulgent envers lui-même. Vantard. Aime le luxe et les paris. Sociable et partant pout tout. N'aime pas les responsabilités. Souvent fantaisiste. Impatient. S'amuse à être dans les parages. A beaucoup d'amis. Galant. N'aime pas les règles. Quelques fois hypocrite. Déteste être confiné - les endroits exigus . N'aime pas que l'on doute de lui. Beau à l'intérieur et l'extérieur.



L'aime :)

# Posté le mardi 09 décembre 2008 15:25

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Merci, merci merci...






Je t aime Ma chérie (l)

# Posté le dimanche 07 décembre 2008 15:18

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Pour Sartre, l'existence de l'homme précède son essence (sa définition) ce qui signifie que l'homme n'a pas une nature définie, contrairement à ce que pensent les théologiens:
“Le coupe-papier est à la fois un objet qui se produit d'une certaine manière et qui, d'autre part, a une utilité définie; et on ne peut pas supposer un homme qui produirait un coupe-papier sans savoir â quoi l'objet va servir. Nous dirons donc que, pour le coupe-papier, l'essence - c'est-à-dire l'ensemble des recettes et des qualités qui permettent de le produire et de le définir - précède l'existence, et ainsi la présence, en face de moi, de tel coupe-papier ou de tel livre est déterminer. Nous avons donc là une vision technique du monde, dans laquelle on peur dire que la production précède l'existence.
Lorsque nous concevons un Dieu créateur, ce Dieu est assimilé la plupart du temps à un artisan supérieur, et quelle que soit la doctrine que nous considérions, qu'il s'agisse d'une doctrine comme celle de Descartes ou de la doctrine de Leibniz, nous admettons toujours que la volonté suit plus ou moins l'entendement, ou tout au moins l'accompagne, et que Dieu, lorsqu'il crée, sait précisément ce qu'il crée. Ainsi, le concept d'homme, dans l'esprit de Dieu, est assimilable au concept de coupe papier dans l'esprit de l'industriel.
L'homme individuel réalise un certain concept qui est dans l'entendement divin. Au XVIII siècle, dans l'athéisme des philosophes, la notion ~ de Dieu est supprimée, mais non pour autant l'idée que l'essence précède l'existence. Cette idée, nous la retrouvons un peu partout: nous la retrouvons chez Diderot, chez Voltaire, et même chez Kant. L'homme est possesseur d'une nature humaine; cette nature humaine qui est le concept humain, se retrouve chez tous les hommes, ce qui signifie que chaque homme est un exemple particulier d'un concept universel, l'homme; chez Kant, il résulte de cette universalité que l'homme des bois, l'homme de la nature, comme le bourgeois sont astreints à la même définition et possèdent les mêmes qualités de base. Ainsi, là encore, l'essence d'homme précède cette existence historique que nous rencontrons dans la nature.
L'existentialisme athée, que je représente, est plus cohérent. Il déclare que si Dieu n'existe pas, il y a au moins un être chez qui l'existence précède l'essence, un être qui existe avant de pouvoir être défini par aucun concept et que cet être c'est l'homme ou, comme dit Heidegger, la réalité humaine. Qu'est-ce que signifie ici que l'existence précède l'essence? Cela signifie que l'homme existe d'abord, se rencontre, surgit dans le monde, et qu'il se définit après. L'homme, tel que le conçoit l'existentialiste, s'il n'est pas définissable, c'est qu'il n'est d'abord rien. Il ne sera qu'ensuite, et il sera tel qu'il se sera fait. Ainsi, il n'y a pas de nature humaine, puisqu'il n'y a pas de Dieu pour la concevoir. L'homme est seulement, non seulement tel qu'il se conçoit, mais tel qu'il se veut, et comme il se conçoit après l'existence, comme il se veut après cet élan vers l'existence; l'homme n'est rien d'autre que ce qu'il se fait.
Jean-Paul Sartre, L'existentialisme est un humanisme (1946), Éd. Nagel, 1970, pp. 17-24. DR.

# Posté le mercredi 03 décembre 2008 09:44

Modifié le mercredi 03 décembre 2008 10:09

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# Posté le mardi 25 novembre 2008 14:34

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pix By mama

# Posté le mardi 25 novembre 2008 14:31